Création d’une société offshore : accessible à tous ?

Société offshore ! Pour beaucoup de personnes, seuls des hommes d’affaires très fortunés peuvent se le permettre. Dans la majeure partie des cas, ils représentent effectivement le plus grand pourcentage de propriétaires de sociétés offshores. Cela ne veut pas pour autant dire qu’ils sont les seuls à pouvoir les ouvrir. La création d’une société offshore est de loin plus facile qu’on ne le pense.

 

Société offshore ! Pour beaucoup de personnes, seuls des hommes d’affaires très fortunés peuvent se le permettre. Dans la majeure partie des cas, ils représentent effectivement le plus grand pourcentage de propriétaires de sociétés offshores. Cela ne veut pas pour autant dire qu’ils sont les seuls à pouvoir les ouvrir. La création d’une société offshore est de loin plus facile qu’on ne le pense.

 

Le coût, un mythe à la peau dure

Nombreux sont ceux qui aimeraient profiter des avantages d’une société offshore, mais ils craignent de commencer les démarches basiques.  Motif : ça coute les yeux de la tête ! Il ne fait aucun doute que la création d’une société offshore est quelque peu onéreuse, mais on est bien loin des fortunes que certaines personnes se représentent. Avec un coût raisonnable, hormis les frais d’un avocat fiscaliste, il est tout à fait possible de l’ouvrir. C’est justement à ce dernier qu’il faudra attribuer une bonne partie du budget. Ces conseils et son assistance, très importants, coûtent relativement cher. En fonction des besoins et capacités de l’individu, il lui indiquera quand quel pays il est souhaitable d’ouvrir son entreprise et la démarche à suivre. Inutile de mentionner que le montant à dépenser sera encore un peu plus important s’il doit se charger de toutes les démarches.

 

Création de société offshore, les dépenses incontournables

Le cout de l’opération dépend de la structure que l’on souhaite mettre en place. Plus elle est simple, moins l’opération sera couteuse.  S’il s’agit d’une structure basique, on pourra même éventuellement se passer de l’avocat fiscaliste. Bien qu’envisageable, c’est une extrême qu’il est cependant conseillé d’éviter. L’avocat aide en prendre en considération tous les aspects, y compris ceux auxquels on n’aurait pas prêté attention soi-même. Parlant des dépenses proprement dites, en tête de liste celles liées à l’ouverture de l’entreprise elle-même. Viennent ensuite celles liées à l’ouverture d’un compte bancaire pour la société. À cela, il faudra ajouter les frais de maintien annuels, ainsi que ceux du Nominee.

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